Choisir le texte que l'audio lit : retirer les encadrés, les « à lire aussi » et le reste
Une page d'article contient bien plus que l'article : encadrés, blocs « à lire aussi », mentions d'abonnement. Le bouton « Texte lu » de Mes audios permet de choisir exactement ce que la voix lit, et voici ce que ça change au coût.
Sur une page d'article, l'article lui-même est rarement seul. Autour, il y a un encadré de contexte, un bloc « à lire aussi », un rappel d'abonnement, parfois une légende de photo ou un chapô répété. Un lecteur humain saute tout cela sans y penser. Une voix, elle, lit ce qu'on lui donne. Si rien n'est prévu, l'audio peut donc commencer par « Abonnez-vous pour lire la suite » ou se terminer par trois titres d'articles voisins, ce qui n'a aucun sens à l'oreille. C'est exactement le problème que règle le bouton « Texte lu » de Mes audios.
Ce que fait le bouton « Texte lu »
Depuis l'écran Mes audios, chaque audio porte un bouton « Texte lu ». Il ouvre une page dédiée qui affiche le texte que la voix lit pour cet audio. Par défaut, c'est le texte de votre article, celui qui a été récupéré depuis votre site ou collé à la création. Vous pouvez le remplacer par la version que vous voulez réellement entendre : un texte débarrassé des encadrés et des blocs voisins, ou carrément une version réécrite pour l'écoute (un récit plutôt qu'un tableau, un sigle développé la première fois, une légende reformulée en phrase). Vous collez ce texte, vous validez, et l'audio se refait avec lui.
Deux bornes encadrent ce texte, et elles sont volontairement simples. En dessous d'un seuil de lisibilité (quelques centaines de caractères), le texte est jugé trop court pour être sonorisé, et le bouton vous le dit plutôt que de produire un audio d'une phrase. Au-delà de cent mille caractères, il est trop long pour une seule lecture, et le message vous invite à le découper en plusieurs audios. Entre les deux, vous êtes libre.
Ce que le texte choisi garantit dans le temps
Un texte choisi n'est pas un réglage qui s'oublie au premier changement. Il reste attaché à l'article, et c'est là tout son intérêt. Les régénérations suivantes le relisent, qu'elles partent de l'espace client ou de l'API. Surtout, une mise à jour de l'article sur votre site ne l'écrase pas : d'habitude, la page est relue avant une régénération pour rattraper un article corrigé, mais quand vous avez posé un texte, relire la page reviendrait à défaire votre choix, donc l'outil s'en abstient. Si votre CMS renvoie l'article, la page est rangée en base sans que l'audio bouge.
Et si vous voulez revenir en arrière, c'est un seul geste : « Revenir au texte de l'article ». La page de votre site est alors relue, puis lue telle quelle. Ce retour, lui aussi, refait l'audio, donc il se paie (c'est une régénération), et depuis peu l'écran calcule le coût et vous le montre avant de lancer. Rien ne part sans que vous ayez vu ce qu'il en coûte.
Ce que ça change au coût, chiffré honnêtement
C'est le point concret. Faire lire un texte choisi est décompté de votre volume comme une régénération : vous payez les caractères effectivement lus. La bonne nouvelle, c'est que ce calcul joue en votre faveur quand vous retirez du superflu. Un article dont la page embarque un encadré de 400 caractères, un bloc « à lire aussi » de 300 et un rappel d'abonnement de 200 fait lire 900 caractères de trop à chaque génération. En les retirant une fois dans le texte choisi, vous ne payez plus que l'article, et vous ne le payez plus à chaque régénération ultérieure. Le gain n'est pas spectaculaire sur un audio isolé, mais il est réel et il se répète.
L'inverse est vrai aussi, et il faut le savoir : réécrire plus long que l'original coûte plus cher, puisque le coût suit le nombre de caractères lus. Le bouton n'est pas un moyen de payer moins, c'est un moyen de payer le bon texte. Pour une correction ponctuelle (un mot, une phrase), ce n'est d'ailleurs pas l'outil adapté : notre article sur corriger une phrase sans tout régénérer décrit le geste plus léger qui recoud un passage sans refaire l'audio entier.
Quand l'utiliser, et comment il s'articule avec votre site
Le « Texte lu » est fait pour les cas où la page et l'écoute divergent : un document technique qui ne s'écoute pas tel quel, une page chargée de blocs, un format dont vous voulez une version « racontée ». Pour le flux normal d'un site, l'audio suit votre contenu tout seul, et une correction publiée se répercute comme nous l'expliquons à propos de mettre à jour un article corrigé. Le choix du texte lu passe par la même route de régénération que le reste, ce qui veut dire qu'il respecte votre forfait, votre volume et votre voix : rien d'autre ne change. Si vous installez l'audio sur un site, la page WordPress et l'audio d'article montre par où tout cela entre, et le « Texte lu » reste disponible article par article, en complément.
Au fond, c'est la même idée que coller un texte pour générer un audio sans URL, mais rattachée à un article existant : vous gardez la page de votre site, et vous décidez séparément de ce que la voix en dit.
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