Ce que nous savons de vos auditeurs : rien.
Notre lecteur s'exécute sur vos pages. Tout ce qu'il collecterait deviendrait votre responsabilité : bandeau de consentement, registre des traitements, analyse d'impact. Nous avons donc choisi de ne rien collecter.
Cette page dit ce que nous recevons, ce que nous conservons, combien de temps et où. Elle dit aussi ce que nous n'avons pas encore, parce qu'une page sécurité sans limites annoncées ne sert à rien.
- Aucun cookie déposé sur le navigateur de vos auditeurs.
- Aucune adresse IP conservée, ni en clair ni sous forme réduite.
- Aucun identifiant d'auditeur généré, aucune empreinte de navigateur.
- Aucun profil d'écoute, aucun suivi d'une personne d'un article à l'autre.
- Aucune revente ni partage de données avec un tiers publicitaire.
Conséquence pratique : le lecteur n'a pas besoin de figurer dans votre bandeau de consentement, puisqu'il ne dépose rien.
- Sa position de lecture
Pour qu'un auditeur qui revient reprenne où il s'était arrêté. Une seconde, associée à l'identifiant de l'article, écrite dans son navigateur et jamais envoyée.
- Ses réglages d'accessibilité
Taille du texte, police adaptée à la dyslexie, contraste renforcé, vitesse de lecture. Ce sont ses préférences, elles lui appartiennent, et les faire remonter chez nous n'aurait aucun intérêt sinon de créer la donnée que nous refusons d'avoir.
- Rien, mais une minute de mémoire chez nous
L'adresse IP n'est écrite nulle part. Elle sert une minute, en mémoire vive, de clé à la limitation de débit qui empêche quelqu'un de gonfler un compteur d'écoutes. Passé ce délai il n'en reste rien, et elle n'a jamais touché la base.
Vos données, étape par étape
Quatre moments, et pour chacun : ce qui circule, où c'est traité, ce qui est conservé et combien de temps. Tout est déplié : une page que votre juriste imprime ne peut pas avoir d'onglets.
Via l'extension WordPress, l'API ou la découverte par flux. C'est le seul moment où un contenu vous appartenant sort de chez vous.
Le titre et le corps de texte, plus la rubrique et l'auteur si vous les envoyez.
Aucun identifiant de lecteur, aucune donnée de votre base, aucun mot de passe.
Chiffré, et la connexion part de votre serveur vers le nôtre, jamais l'inverse.
Le texte de la lecture est conservé, sans quoi la régénération et la correction ciblée seraient impossibles.
Votre site n'a jamais besoin d'être joignable depuis l'extérieur : tout part de chez vous. Une préproduction ou un intranet fonctionnent donc sans exception de pare-feu.
Deux étapes distinctes, et c'est cette séparation qui rend le mode charte possible : une couche de règles françaises décide comment le texte se DIT, puis un moteur de synthèse le dit.
Déterministes, écrites, exécutées sur notre infrastructure européenne. Aucun modèle n'y intervient.
Un modèle peut intervenir ici, sauf en mode charte où l'étape est purement mécanique. Le prestataire est européen et ses conditions lui interdisent d'entraîner sur vos contenus.
Peut sortir de l'Union européenne, et ses conditions permettent par défaut l'amélioration de leurs modèles. Nous ne pouvons donc pas vous le garantir à nous seuls, et nous ne le prétendons pas.
Nous n'en entraînons aucun sur vos contenus. C'est écrit dans notre politique de confidentialité, et cela vaut pour tous les comptes.
Le choix du moteur vous appartient et se fait dans l'espace client, avec le compromis affiché en clair : le moteur premium donne le rendu le plus naturel, le moteur souverain garde davantage de traitement en Europe.
Le lecteur est un script d'une ligne sur votre page. C'est l'étape la plus sensible, puisqu'elle se passe chez vos auditeurs et sous votre responsabilité.
Aucun. Le lecteur n'a donc pas besoin de figurer dans votre bandeau de consentement.
Sa position de lecture et ses réglages d'accessibilité, dans son navigateur, sans jamais nous être transmis.
Un lancement, un jalon de complétion, l'identifiant de l'article et l'endroit d'où l'écoute part. Rien d'autre : pas d'adresse, pas de navigateur, pas de page de provenance.
Non conservée. Une minute en mémoire vive pour limiter le débit, et rien après.
Le compteur du mur d'inscription vit dans le navigateur de l'auditeur et ne nous est jamais transmis. C'est moins précis qu'un mur publicitaire ordinaire, et c'est assumé.
Des comptages agrégés, sans dimension individuelle. La conséquence est qu'ils ne peuvent pas être recoupés pour retrouver une personne, y compris par nous.
Par article, par voix, par rubrique, par jour. Jamais par personne.
Disponible dans tous les cas, dans un format ouvert.
Les comptages vivent tant que votre compte existe, puis sont supprimés avec lui.
Savoir si une personne donnée a écouté un article donné. L'information n'existe nulle part, donc elle ne peut être ni fournie, ni saisie, ni volée.
C'est aussi la raison pour laquelle nous ne pouvons pas fournir de rapport nominatif ni de croisement d'audience, même si un client le demande. Ce refus n'est pas une politique : c'est une impossibilité.
Nous ne vous dirons pas « vos contenus n'entraînent jamais d'IA »
L'étape qui voit vos articles en entier, la préparation du texte, se fait en France, pour tous les comptes, sans exception ni option à cocher, et les conditions de ce prestataire lui interdisent d'entraîner sur les contenus soumis. C'est la partie dont nous sommes contents. Voici l'autre.
La synthèse vocale est opérée par des sociétés américaines. Le texte préparé leur est transmis pour produire l'audio : c'est un transfert hors Union européenne. Nous ne savons pas produire de voix de cette qualité sans elles. Plus important : leurs conditions les autorisent, par défaut, à utiliser les contenus soumis pour améliorer leurs propres modèles.
Nous ne sommes pas en position de garantir seuls le contraire, et une promesse invérifiable ne vaut rien. Si ce point est déterminant pour vous, écrivez-nous avant de signer : nous vous documenterons l'état exact de nos réglages et les garanties applicables à votre compte.
Ce que nous garantissons en revanche sans réserve : nous n'exploitons vos contenus pour rien d'autre que produire votre audio. Ni revente, ni analyse commerciale, ni modèle maison entraîné sur votre production. Et le mode charte vous permet de prouver qu'aucun modèle de langage n'a réécrit le texte, seulement mis en voix.
Nos sous-traitants
Nous préférons les nommer plutôt que d'écrire « des partenaires soumis à des engagements de confidentialité », formule qui ne vous apprend rien et qu'aucun délégué à la protection des données n'accepte.
| Prestataire | Rôle | Hébergement |
|---|---|---|
| Supabase | Base de données et stockage des fichiers audio | UE (Irlande) |
| Vercel | Hébergement du site et exécution de l'API | UE (Dublin) |
| Mistral AI | Préparation du texte avant lecture : reçoit vos articles en entier | France |
| Cartesia AI | Synthèse vocale (paliers premium et souverain) | États-Unis |
| Synthèse vocale (palier standard) et secours de préparation du texte | États-Unis | |
| Stripe | Paiement et facturation (aucun contenu d'article) | UE / États-Unis |
- Supabase
RôleBase de données et stockage des fichiers audio
HébergementUE (Irlande)
- Vercel
RôleHébergement du site et exécution de l'API
HébergementUE (Dublin)
- Mistral AI
RôlePréparation du texte avant lecture : reçoit vos articles en entier
HébergementFrance
- Cartesia AI
RôleSynthèse vocale (paliers premium et souverain)
HébergementÉtats-Unis
- Google
RôleSynthèse vocale (palier standard) et secours de préparation du texte
HébergementÉtats-Unis
- Stripe
RôlePaiement et facturation (aucun contenu d'article)
HébergementUE / États-Unis
La plupart des incidents viennent d'une clé qui a traîné
Pas d'une faille. Nous avons donc conçu la connexion pour qu'il n'y ait rien à faire traîner.
L'extension WordPress échange un code valable deux minutes contre sa propre clé, de serveur à serveur. Vous ne voyez jamais la clé, donc personne ne peut l'égarer dans un courriel ou un fil de discussion.
Chaque site a la sienne, rattachée à lui. Révoquer un site n'affecte pas les autres, ce qui permet de nettoyer une préproduction sans interrompre la production.
Depuis l'espace client, à tout moment, sans passer par le support. Les clés sont stockées hachées : nous ne pouvons pas vous les relire, seulement les remplacer.
Propriétaire, administrateur, membre. Un secrétaire de rédaction n'a pas besoin d'accéder à la facturation, et le refus est appliqué côté serveur, pas seulement masqué à l'écran.
Transport chiffré partout, données chiffrées au repos, secrets tenus séparément du code applicatif.
Un compte supprimé emporte ses textes, ses audios et ses comptages. Il n'y a pas de copie de courtoisie conservée quelque part au cas où vous reviendriez.
Vos fichiers audio
Les fichiers sont servis par une adresse publique non listée : elle contient deux identifiants aléatoires, ce qui la rend indevinable en pratique, et notre stockage ne peut pas être parcouru. Mais soyons précis, parce que la nuance compte : l'accès repose sur le secret de l'adresse, pas sur une authentification. C'est le même modèle qu'une vidéo non répertoriée.
Pour un article déjà publié sur votre site, c'est cohérent : l'audio n'est pas plus confidentiel que l'article dont il est issu. Si vous travaillez sous embargo et générez l'audio avant publication, dites-le nous : ce cas demande des liens signés à durée limitée, que nous activons à la demande. Le réglage « téléchargement » de votre espace client masque le bouton du lecteur, mais ce n'est qu'un choix d'interface, pas une protection.
Les limites, écrites avant que vous les découvriez
Si votre service achats demande une certification que nous n'avons pas, autant le savoir maintenant : cela vous fait gagner trois semaines et nous évite un dossier perdu. Chaque manque est suivi de ce que nous proposons à la place.
Aucune certification formelle de gestion de la sécurité de l'information. Si votre service achats l'exige comme condition d'entrée, nous ne passerons pas la grille, et le dire maintenant vous fait gagner trois semaines.
En attendant : Nous répondons par écrit à un questionnaire de sécurité, aussi détaillé que nécessaire, et nous acceptons les clauses contractuelles correspondantes.
Le stockage est européen, la préparation du texte aussi. La synthèse vocale est le maillon qui manque, et tant qu'il manque la chaîne n'est pas européenne de bout en bout.
En attendant : Le produit refuse lui-même d'annoncer le palier disponible : l'option reste grisée dans l'espace client tant que le maillon n'est pas européen, et c'est le code qui en décide, pas une page.
Nous journalisons nos propres actions d'administration sur les comptes, mais vous ne pouvez pas consulter vos connexions ni les actions de vos équipes depuis l'espace client. Sur un compte partagé par une rédaction, c'est un manque réel.
En attendant : Les rôles limitent déjà ce que chacun peut faire, et une clé révoquée l'est dans la seconde. Si vous avez besoin de retracer un geste précis, écrivez-nous : nous savons le retrouver, ce n'est simplement pas en libre-service.
Ni récompense pour la recherche de vulnérabilités, ni page dédiée à la divulgation coordonnée.
En attendant : Écrivez-nous directement : les signalements de sécurité passent devant le reste, et nous créditons publiquement les personnes qui les remontent.
L'abonnement en ligne ne comporte pas d'engagement de disponibilité assorti de pénalités. Nous ne publions pas non plus de taux de disponibilité, faute d'une sonde externe historisée pour le mesurer.
En attendant : Un engagement de service se négocie dans un contrat sur devis. En attendant, la page Statut dit ce qui est réellement interrogé, à quelle fréquence, et donne le registre daté des incidents passés.
Cette option a été annoncée sur ce site et elle n'existe pas : le produit ne sait servir les fichiers que depuis notre stockage européen. La mention a été retirée le 5 août 2026 des trois endroits où elle vivait.
En attendant : Si votre architecture l'impose, parlons-en avant que vous signiez plutôt qu'après : nous vous dirons ce qui est faisable et à quel horizon, sans arrondir.
Une question précise ?
Vos contenus et vos audios sont conservés pendant la durée du contrat. À votre départ, vous récupérez vos fichiers et nous supprimons vos données. Aucune clause ne nous permet de conserver votre production après votre départ.
Si votre délégué à la protection des données ou votre équipe technique a besoin d'un accord de sous-traitance au sens de l'article 28 du RGPD, du détail de nos mesures, ou d'une réponse sur un point qui ne figure pas ici, écrivez à contact@wedispatch.fr. Nous répondons avec des faits vérifiables, pas avec du vocabulaire rassurant.
Voir aussi la politique de confidentialité, l'politique de cookies, l'état des services et notre démarche d'accessibilité.