Un seul produit, cinq raisons différentes de l'utiliser
Nous ne vendons ni cinq offres ni cinq tarifs. Mais une rédaction régionale, un musée et une collectivité n'achètent pas la même chose : la première veut du volume automatisé, le deuxième veut plusieurs langues, la troisième veut une obligation légale tenue. Choisissez votre cas.
Cent articles par jour, aucun temps à consacrer à l'audio
Vous publiez à un rythme qu'aucun processus manuel ne suit. L'audio doit se faire tout seul, dès la publication, sans qu'un secrétaire de rédaction ait une case de plus à cocher.
C'est notre cas d'usage historique, et celui pour lequel nous avons construit la lecture du français. Vos articles sont remplis de scores, de noms de communes, de sigles d'organismes locaux et de comptes rendus de conseil municipal : exactement les endroits où les autres moteurs se trompent.
Vos journalistes n'ajouteront jamais une étape à leur chaîne de publication, et vous ne pouvez pas réécouter cent audios par jour pour vérifier qu'un nom de maire est bien prononcé.
- Lecture du français. Scores, dates, sigles et références juridiques sont lus par des règles écrites, et notre relevé public le prouve avant que vous payiez.
- Lexique partagé. Un journaliste corrige la prononciation d'une commune une fois, et tous les articles suivants en tiennent compte, sur tous vos titres.
- Correction ciblée. Une coquille se répare en resynthétisant le seul passage concerné, sans nouvelle adresse et sans repayer l'article.
- Multi-sites. Vos éditions locales vivent sous un seul compte, chacune avec son domaine et sa configuration, avec un volume commun.
- Voix par rubrique. Le sport, la culture et la nécrologie ne se lisent pas de la même façon, et le routage se fait sans intervention.
Cent vingt articles par mois passent en audio automatiquement via l'extension WordPress, d'une longueur moyenne de mille mots. La rédaction n'a rien changé à ses habitudes : les journalistes publient, le lecteur apparaît en tête d'article.
À mille mots, un article pèse environ 6 000 caractères, soit 6 crédits : le crédit couvre 1 000 caractères et toute tranche entamée se paie entière. La longueur moyenne réelle de vos articles décide donc de la facture autant que leur nombre, et le calculateur de la page Tarifs fait ce calcul sur vos chiffres avant que vous signiez.
Une charte sur l'IA à respecter, et à pouvoir prouver
Vous avez publié une charte sur l'usage de l'intelligence artificielle, et elle vous engage. La question n'est plus de savoir si l'audio est possible, mais ce que vous pourrez répondre à votre lectorat et à votre société de journalistes.
Notre position est nette : aucun modèle de langage ne touche votre texte, seulement sa mise en voix, et le mode charte permet de le démontrer. Chaque article dispose d'une page de provenance qui documente comment l'audio a été produit, avec quelle voix, et jusqu'aux replis techniques éventuels.
Une rédaction nationale a comparé sept solutions et n'en a retenu aucune. Elle a dû construire son propre dictionnaire de normalisation, et elle vit avec des erreurs résiduelles connues.
- Mode charte. La garantie vérifiable qu'aucun modèle de langage n'a réécrit votre texte. Aucun concurrent de notre panel ne le propose.
- Page de provenance. Un document par article, opposable, qui dit comment l'audio a été fabriqué.
- Validation avant publication. Sur un sujet sensible, l'audio attend une écoute humaine avant d'être servi.
- Voix signature. Une chronique identifiée garde la voix de son auteur, avec son consentement écrit.
- Régie et mur d'inscription. L'audio devient un canal d'acquisition et de monétisation, sur vos propres emplacements.
Quatre-vingts enquêtes et grands formats par mois, d'une longueur moyenne de deux mille mots, avec validation humaine avant publication et une voix signature pour deux chroniqueurs.
À deux mille mots, un format long pèse environ 12 000 caractères et coûte 12 crédits, la tranche étant de 1 000 caractères. Un article lu par une voix clonée compte en plus pour 3 fois ce prix : sur un format long, cela se calcule avant de décider quelles chroniques en bénéficient, et l'espace client l'annonce avant chaque génération.
Une obligation légale, et un achat à justifier
L'accessibilité n'est pas pour vous un argument commercial mais une obligation, et votre achat doit résister à un contrôle. Deux questions vous seront posées : où sont hébergées les données, et qu'est-ce qui prouve la conformité.
L'hébergement est européen, et un palier souverain de bout en bout est en préparation. Nous ne l'annonçons pas disponible avant qu'il le soit, ce que le produit vérifie lui-même. Côté conformité, nous documentons précisément la portée : le composant audio, pas votre site entier, et notre modèle de déclaration n'est pas un avis juridique.
Un bulletin municipal, une délibération ou un arrêté sont truffés de références juridiques et de numéros que les moteurs lisent chiffre par chiffre, ce qui les rend inécoutables.
- Références juridiques. Articles de code, numéros d'arrêté et ordinaux sont lus correctement, et le relevé public montre ces cas précis.
- Sonorisation de documents. Vos rapports, délibérations et bulletins deviennent écoutables sans être ressaisis.
- Déclaration d'accessibilité. Un modèle prérempli et copiable, avec une portée écrite noir sur blanc.
- Hébergement européen. Vos textes servent uniquement à produire votre audio. Nous n'entraînons aucun modèle dessus, et la page Sécurité dit sans arrondir ce que nous ne pouvons pas garantir seuls.
- Zéro donnée d'auditeur. Aucune adresse IP, aucun cookie, aucun profil, ce qui simplifie considérablement votre analyse d'impact.
Trente actualités municipales par mois, d'environ trois cents mots, plus la sonorisation des documents du conseil, en français et en anglais pour la partie tourisme. Le service communication gère seul, sans direction informatique dédiée.
Les éditions multilingues sont incluses, sans supplément ni palier, mais chacune est un audio distinct et consomme donc ses propres crédits : 60 éditions par mois, à 2 crédits pour une actualité d'environ 1 800 caractères. Les documents du conseil s'ajoutent à ce compte selon leur longueur. Chaque langue a son propre flux et sa langue déclarée aux lecteurs d'écran, ce qui compte dans un audit RGAA.
Vos textes de salle, écoutables dans 23 langues
Votre public arrive avec un téléphone et repart avec un souvenir. Entre les deux, il y a des textes que peu de visiteurs lisent en entier, et des publics qui ne lisent pas votre langue ou ne voient pas vos cartels.
Une version audio remplace un audioguide à louer, et elle se met à jour le jour où l'exposition change. Les descriptions d'images rendent un plan ou une œuvre accessibles aux personnes aveugles, ce qui est souvent la partie la plus difficile d'un audit d'accessibilité culturelle.
Un audioguide coûte cher à produire, se démode à chaque nouvelle exposition, et n'existe presque jamais dans plus de deux langues.
- 23 langues. Français, anglais, espagnol, hindi, arabe, japonais… avec une édition et un flux par langue.
- Descriptions d'images. Un texte alternatif et une description audio pour un plan, une carte ou une œuvre.
- Chapitres et liens à la seconde. Un parcours de visite se découpe, et chaque salle a son lien direct.
- Habillage sonore. Une musique discrète sous la lecture, réglable selon le type de contenu.
- Aucun pistage du visiteur. Vous mesurez les écoutes sans installer de cookie ni collecter d'identifiant.
Quarante textes de salle et deux dossiers de presse par trimestre, publiés en quatre langues au choix parmi les 23. Chaque nouvelle exposition remplace les textes précédents, sans nouvelle production audio à commander.
Chaque langue consomme ses propres crédits, puisque chaque édition est un audio distinct. Quarante textes de salle d'environ deux cents mots en quatre langues font 160 éditions par trimestre, à 2 crédits chacune : 320 crédits par trimestre, et non par mois. C'est le décompte qu'il faut faire avant de choisir un volume, puisque le volume, lui, se renouvelle tous les mois.
Un canal de plus, sans production supplémentaire
Vous écrivez déjà, et vous n'avez ni studio ni temps pour enregistrer. L'audio prolonge l'attention sur vos contenus les plus longs, et il vous ouvre les applications d'écoute où vous n'existez pas encore.
Pour une agence, l'intérêt est différent : un seul compte suffit à équiper plusieurs sites clients, chacun avec son domaine, sa clé et sa configuration de lecteur, tandis que le volume et la facturation restent au niveau du compte. Le serveur MCP permet même de piloter la production depuis un assistant.
Un podcast demande un studio, un montage et une régularité que personne ne tient. Vos articles existent déjà, mais ils n'atteignent pas les gens qui écoutent plutôt qu'ils ne lisent.
- Flux podcast automatique. Vos articles deviennent une émission dans les applications d'écoute, sans studio ni montage.
- Extraits partageables. Un fichier court tiré d'un audio existant, prêt pour les réseaux, sans crédit consommé.
- Multi-sites. Pour une agence : plusieurs sites clients sous un compte, chacun avec sa configuration.
- Serveur MCP. 15 outils qui relaient le parcours principal de l'API, pour piloter la production depuis une conversation.
- Mur d'inscription. L'écoute devient un moyen de gagner des abonnés, sans cookie ni profil.
Cinq sites, dix articles par mois chacun, d'une longueur moyenne de huit cents mots. Un seul compte, un seul volume, une facture unique, et une configuration de lecteur différente par client.
À huit cents mots, un article pèse environ 4 800 caractères : il entame 5 tranches de 1 000 caractères, donc 5 crédits. Un format court coûte moins qu'un format long, mais à cette longueur aucun ne tient dans un seul crédit : seule la dernière tranche entamée est payée sans être remplie, et c'est le seul arrondi du modèle.
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Ce que tout le monde reçoit, quel que soit le métier
Il n'y a pas d'offre presse et d'offre collectivité. Un seul produit, un seul tarif au volume, et ces cinq engagements valables pour tous.
Pas d'offre sectorielle, pas de fonctionnalité réservée à un métier. Un compte payant a toutes les fonctionnalités, quel que soit son volume ou son secteur.
Le curseur ne connaît pas votre métier, seulement le nombre d'articles que vous publiez. Personne ne paie plus cher parce qu'il est une collectivité ou un groupe de presse.
Des comptages anonymes et agrégés, jamais d'adresse IP, de cookie ou de profil. C'est vrai pour un quotidien comme pour un musée, et cela allège votre documentation.
Vos textes servent uniquement à produire l'audio et n'entraînent aucun modèle. Un palier souverain de bout en bout est en préparation, annoncé le jour où il sera réellement disponible.
De quoi entendre la lecture sur vos propres textes. Rien ne se transforme en abonnement tout seul : sans carte enregistrée, il n'y a rien à prélever.
Votre cas n'est pas dans la liste ?
Toute organisation qui publie du texte en français a une raison de le rendre écoutable. Le compte gratuit ne demande pas de carte : le plus simple est de nous passer vos propres contenus et d'écouter le résultat.
Deux entrées transversales : accessibilité et conformité · les fonctionnalités, une par une