WeDispatch 1.9.0 : le module WordPress prend sa place
L'extension WordPress sort des réglages, gagne ses écrans, lit tous vos types de contenu et parle enfin français. Côté service, une clé refusée cesse de faire semblant de marcher. Le tour de la version 1.9.0.
Cette version tient dans un déplacement : ce qui se réglait ailleurs se règle maintenant là où vous
travaillez. Dans WordPress pour l'essentiel, et dans votre espace client pour le reste.
Nouveau
Le module WordPress a sa propre place dans le menu, au lieu d'être rangé sous Réglages. Quatre
écrans : Vue d'ensemble, Réglages, Mon forfait, Aide et vérifications. L'ancienne adresse redirige,
rien n'est à reconfigurer. La vue d'ensemble répond aux trois questions qu'on se pose vraiment : est-ce
que c'est branché, qu'est-ce que ça consomme ce mois-ci, qu'est-ce qui reste à faire. Chaque ligne est
calculée sur votre site, pas recopiée d'un mode d'emploi.
« Mes contenus et audio », un écran de plus. Tous vos articles, pages et fiches produit, avec leur
état audio, la voix qui les lira, et ce qu'il reste à faire. Générer ou refaire un contenu, ou
plusieurs d'un coup. Un lot de cinquante passe par la file d'attente plutôt que par la page : il
n'expire plus à mi-chemin sans que personne sache ce qui est parti.
Le module ne lit plus seulement les articles. Pages, fiches produit, et tout type de contenu
déclaré par votre thème : vous cochez ce qui doit être sonorisé. Jusqu'ici le reste était ignoré en
silence, et un site dont le contenu vit en pages n'obtenait rien sans qu'aucun écran ne dise pourquoi.
Un bloc et un widget, en plus du code court. Le bloc « Lecteur audio WeDispatch » s'insère depuis
l'éditeur comme n'importe quel autre, le widget pose le lecteur dans une barre latérale. Le code court[wedispatch] ne change pas.
L'extension est traduite, et le français voyage avec elle. Ses textes sources passent à l'anglais,
comme l'exige le répertoire officiel de WordPress, mais votre écran de réglages ne change pas d'un
mot.
Amélioré
L'état de la connexion est en tête de tous les écrans du module, et il distingue une clé refusée
d'un service injoignable. Les deux appellent des gestes opposés : recoller une clé, ou simplement
attendre. Les confondre envoie regénérer une clé qui n'avait rien.
Une clé API refusée ne fait plus semblant de marcher. Elle recevait le catalogue public des voix :
l'écran de réglages se remplissait et paraissait sain, alors que rien ne pouvait fonctionner. Au
passage, les connexions en un clic depuis un assistant recevaient elles aussi le catalogue par défaut
au lieu du leur, sans leurs voix signature. Elles voient désormais le bon.
Les notes de version ne sont plus sonorisées. Une note se parcourt, on y cherche un point dans une
liste ; lue à voix haute, elle donne une énumération sans fil conducteur. Les articles de fond gardent
leur lecteur.
« Sites & intégration » ne rend plus un écran noir. Ouvrir la configuration d'un site autre que
celui par défaut faisait disparaître la page.
Le chemin le plus exposé du service a enfin une limite de débit, et le plafond de la création
depuis un texte collé passe de trois à vingt par heure : on bridait le parcours guidé, celui qu'on
recommande, et on laissait l'autre ouvert.
La description automatique d'une image sait dire qu'elle ne sait pas, plutôt que d'inventer un
détail plausible. Et le champ « contexte » réclame le titre de l'article : c'est le levier qui change
le plus le résultat, et rien ne le disait.
Le lecteur est annoncé aux lecteurs d'écran comme un repère nommé, que l'on peut atteindre
directement au lieu de le chercher dans la page.
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