WeDispatch, de la 1.23 à la 1.51 : tout ce qui a changé pour vous
Le catalogue passe de 13 à 153 voix, le français se lit par des règles écrites et non plus par un modèle, la retouche devient gratuite, le lexique s'ouvre à l'API. Et la liste de ce que nous avions mal fait, parce que ce sont vos audios qui en portaient les traces.
La dernière note de version couvrait la 1.33 et rien qu'elle. Entre-temps, vingt-huit versions sont
passées, dont plusieurs qui changent ce que vos auditeurs entendent. Voici le tour complet depuis la
1.22, rangé par ce que ça vous apporte plutôt que par numéro de version.
Une remarque avant de commencer. La seconde moitié de cette note s'appelle « ce que nous avions mal
fait », et elle est longue. Ce n'est pas de la modestie de façade : ces défauts étaient en ligne, sur
vos comptes, dans vos audios. Vous avez le droit de savoir lesquels vous avez peut-être subis, et à
partir de quelle version ils ne sont plus là.
Le français se lit maintenant par des règles écrites
C'est le changement le plus important de la période, et il tient en une phrase : les nombres, les
dates, les heures, les scores, les pourcentages, les unités, les monnaies et les sigles ne passent
plus par un modèle de langage. Ils passent par des règles déterministes, écrites, publiées, et
vérifiées à chaque mise en ligne.
Concrètement, dans vos articles :
- « 23-11 » se dit « vingt-trois à un » pour un score, et « vingt-trois tiret onze » pour un numéro de règlement. Ce n'est pas le même objet, ça ne se lit pas pareil.
- « 02 99 12 34 56 » se dit par paires, avec le zéro de tête. Avant, le zéro se perdait, et un numéro faux à l'antenne est un numéro qu'on ne rappelle pas.
- « article L. 123-4 » n'est plus lu comme un score. « 2019/882 » non plus.
- « -5 °C » se dit bien « moins cinq ». Le signe négatif était avalé : la valeur sortait inversée, avec la même assurance que les justes.
- Les fractions, les chiffres romains, les ordinaux, les monnaies avec multiplicateur.
- Les sigles courants de la presse sont développés à leur première occurrence, avec l'accord du déterminant et l'élision : « la SNCF » ne devient pas « le Société nationale ».
Deux conséquences qui comptent peut-être plus que la liste.
Ça marche en mode charte. Une rédaction qui interdit l'IA sur ses contenus devait choisir entre
l'exactitude et une lecture correcte du français. C'était un faux choix, et il n'existe plus : des
règles ne sont pas un modèle.
Ça ne coûte rien. Zéro appel réseau, zéro crédit, zéro latence ajoutée.
Le relevé complet de ce que ces règles tiennent, échecs compris, est public sur la page
Lecture du français. La colonne « ce qui est prononcé » y est calculée au
moment où la page s'affiche, pas recopiée : si une règle casse, la page le montre avant que vous ayez
à nous écrire.
Voir comment un texte va se dire, avant de payer
Nouvel écran dans votre espace : la fiche de lecture. Vous collez un texte, vous voyez ce qui
sera dit autrement, les homographes à vérifier et les sigles candidats à votre lexique.
Zéro crédit, zéro synthèse, zéro appel de modèle. C'est l'écran à ouvrir avant un dossier important,
ou simplement pour comprendre ce que le produit fait de votre écriture.
Depuis la fiche, un homographe se trance d'un clic. « L'est » : point cardinal ou verbe ? Vous
choisissez, l'entrée part dans le lexique de votre rédaction, et le cas est réglé pour tous vos
articles suivants.
Votre lexique de prononciation devient pilotable
Le lexique est ce que le produit a de moins imitable. Aucune règle ne devine que Ploërmel se dit
« Plo-air-mel » : il faut connaître la commune. Vous le savez, nous non, et ce que vous nous apprenez
une fois vaut pour tout ce qui suit.
Ce qui change :
- Vos corrections alimentent des propositions. Sous votre lexique, des entrées suggérées à partir de ce que vous avez déjà corrigé, avec « ajouter » ou « écarter ». Rien ne s'écrit sans votre clic.
- Chaque correction confirmée devient un cas de non-régression chez nous : le produit ne peut plus recasser ce qu'il a appris de vous.
- Le lexique a maintenant sa propre adresse d'API (
/v1/pronunciations), en lecture, en ajout et en retrait. Et trois outils côté assistant, pour ceux qui pilotent leur production depuis une conversation : « le maire de Ploërmel est mal prononcé, corrige-le » suffit. - Il se règle aussi depuis WordPress, en texte, une ligne par entrée, au format
écrit = prononcé. Une ligne sans signe égal est ignorée plutôt que devinée.
Un détail qui a son importance si vous automatisez : l'ajout fusionne au lieu de remplacer. Avant
cette version, écrire le lexique par l'API remplaçait la liste entière, donc un outil qui envoyait la
seule entrée qu'il connaissait effaçait tout le reste. C'était notre faute, pas la vôtre : la forme
de l'interface invitait à cette erreur.
Les voix : de 13 à 153
Le catalogue est passé de 13 à 153 voix, dont 22 en français. Chacune a été écoutée et nommée une par
une avant d'être mise en service, sur une vraie phrase de presse avec un nombre, un nom propre et une
respiration au milieu, parce que c'est là qu'une voix se trahit.
- Une voix par défaut par langue. Votre édition anglaise ou espagnole ne lit plus avec « la première voix du catalogue », c'est-à-dire le premier résultat d'un tri alphabétique.
- Tout volume payant ouvre le catalogue entier. L'essai gratuit en propose deux, les plus neutres.
- Un seul moteur de lecture, choisi pour l'horodatage au mot. Conséquence directe : l'essai gratuit voit désormais le surlignage et les sous-titres, qu'il n'avait pas.
Douze modèles de lecteur, et un qui se replie partout
Le catalogue de lecteurs est passé de six à douze. Les nouveaux venus depuis la 1.22 :
- Lecture guidée : l'article entier sous la barre, chaque mot s'allume au fil de la voix, un clic sur un mot y emmène.
- Épisode : pochette, sommaire cliquable avec chapitre en cours, saut de quinze secondes.
- Résumé d'abord, barre flottante, et le onzième, l'extrait partageable, qui a eu sa note dédiée.
- Onde (douzième) : la forme d'onde remplace la barre et sert de piste de navigation. On voit combien il reste sans lire le compteur. La couleur des barres est dérivée de votre accent, pas figée : votre marque reste la vôtre.
Le lecteur toujours visible est devenu un réglage à part, valable pour les douze modèles. Avant,
il était enfermé dans « barre flottante » : vouloir Épisode obligeait à y renoncer. Deux choix
indépendants présentés comme un seul, donc un des deux sacrifié. Les douze se replient maintenant en
barre de 54 px, avec lecture, déplacement et temps restant.
Vous pouvez aussi imposer vos couleurs (data-accent, data-bg, data-fg) et forcer ou refuser le
lecteur collant à un emplacement précis (data-colle), sans toucher au réglage du site.
Ce que vos auditeurs voient, et ce qu'ils choisissent
Le texte suivi et les sous-titres affichent votre article, pas notre brouillon de prononciation.
C'est nouveau, et c'est une correction dont nous reparlons plus bas.
La vitesse de lecture choisie par un auditeur est mémorisée par site, plus globalement. Taille du
texte, police adaptée et contraste renforcé restent globaux, eux : ce sont des besoins d'accessibilité
qui suivent la personne partout, alors que la vitesse est un confort qui se règle chez vous.
Nouvelle page publique par article : le certificat de provenance. Mode de préparation, présence
ou non d'un modèle, lieu de traitement, palier de voix, date, version, transformations appliquées. Il
dit aussi les replis techniques, par exemple « préparation effectuée hors UE ». Il ne republie ni
votre texte, ni votre titre, ni votre nom, et n'est pas indexé.
Le lecteur démarre plus vite : un aller-retour au lieu de deux en file, une esquisse à la taille
exacte affichée immédiatement pour que votre article ne sursaute plus.
La facturation
- Vos retouches sont gratuites. 300 caractères de correction inclus par article, en autant de retouches que voulu.
- Monter de volume prend effet tout de suite, en cours de mois, la différence réglée au prorata. Une hausse en mensuel n'enclenche aucun engagement de douze mois : seul l'achat d'une année en pose un.
- Quota atteint : il suffit d'augmenter son volume, et c'est immédiat. Plus de « passez au forfait supérieur ».
- Tout est inclus dès le premier forfait payant. Seule la voix signature est une option, et le clonage de voix est disponible sur tous les forfaits payants, plus seulement en offre entreprise.
- La consommation se compte en crédits, article par article, à l'affichage comme à la barrière.
- Le bloc tarifs montre les deux prix côte à côte, sans bascule, et l'écart s'exprime en euros plutôt qu'en pourcentage.
L'espace client
La vue d'ensemble est refondue : neuf blocs orientés « ce qui se passe » plutôt que « ce qui
bloque ». Le vrai lecteur monté sur votre dernier audio, quatre indicateurs avec tendance sur trente
jours, le taux d'écoute par article, la consommation par site.
Deux blocs nouveaux valent d'être signalés :
- « Ce que nous avons corrigé pour vous » : le relevé mensuel des normalisations appliquées à vos textes, pourcentages, sigles, dates, ordinaux. C'est du travail invisible rendu visible.
- « Une piste, tirée de vos chiffres » : une seule action suggérée, appuyée sur une donnée réelle de votre compte. Elle disparaît s'il n'y a rien d'honnête à dire, plutôt que d'inventer un conseil.
Règle générale de cet écran : un bloc sans donnée disparaît au lieu d'afficher un chiffre vide.
« 0 écoute » est une information ; une absence de mesure n'en est pas une.
Côté téléphone, une vingtaine de liens d'action faisaient dix à douze pixels de haut. On les visait
juste à la souris et on les ratait au pouce. Ils font maintenant 44 px sur écran tactile, sans rien
changer au rendu sur ordinateur. Les cases à cocher et le lecteur audio de la liste ont suivi.
WordPress et l'API
- Le module se télécharge sans compte depuis la page WordPress. On installe, on voit que ça marche, on s'inscrit ensuite.
- Onze réglages de plus dans le module : CSS du lecteur, jingle avant l'article, musique de fond et son volume, coupure publicitaire, jingle par rubrique, lexique de prononciation, les cinq textes du verrou d'inscription, et la voix par défaut par langue.
- La référence API couvre les dix-huit points d'entrée, avec les webhooks, les limites de débit, les onze gabarits de lecteur et ce que chacun exige. Elle est engendrée depuis le code : elle ne peut plus décrire une route qui n'existe pas, ni oublier une route qui existe.
GET /v1/accountexpose votre offre réelle et calculée, au lieu d'un nom de forfait mort.
Ce que nous avions mal fait
Voici la partie que peu d'éditeurs publient. Elle est là parce que ces défauts vous ont peut-être
touchés, et que vous ne pouviez pas les deviner.
Vos auditeurs entendaient parfois autre chose que votre article
Le plus gênant de la période : le texte suivi et les sous-titres affichaient notre brouillon de
prononciation, pas votre texte. « Gyökeres » s'affichait « Gueukeurech », « 23-11 » s'affichait
« vingt-trois contre onze », « SNCF » s'affichait « esse enne cé effe ». Autrement dit, une faute
d'orthographe attribuée à votre journal. Corrigé : le texte affiché est le vôtre, la graphie de
prononciation ne sert qu'au moteur.
Le modèle de langage abîmait vos textes, et nous l'avons mesuré sur dix lignes : un mot supprimé
(« en un an » devenu « en an »), la dernière paire d'un numéro de téléphone perdue, une faute
d'orthographe inventée (« kilomètrès »), et une expression inventée de toutes pièces. Il ne touche
plus ni aux chiffres, ni aux sigles : il ne garde que le repérage éditorial, crédit photo, « Lire
aussi », encart.
« 14h30 » se disait « quatorze heures et demie ». C'est une paraphrase, pas une lecture : elle
change de registre et prête à votre journal une formulation qu'il n'a pas choisie.
Un numéro de règlement se lisait comme un score. « Le règlement 23-11 » sortait « vingt-trois à
onze ». Et « 2016/679 » disait « barre », alors que la barre est une convention d'écriture, pas un
mot.
Une adresse web se dictait à moitié. « wedispatch.fr/tarifs » perdait sa barre, donc l'adresse
était impossible à noter sous la dictée, ce qui est le seul usage d'une adresse lue à voix haute.
Elle se dit maintenant « slash », parce que c'est ce qu'un francophone dit, même si « barre oblique »
est le nom exact du signe. Même arbitrage pour « hashtag » plutôt que « dièse ».
Des chiffres faux sur nos propres pages
La page la plus consultée annonçait « 120 sigles développés » quand le dictionnaire en contenait
83, soit 45 % d'écart. Aggravant : il était entouré de trois chiffres exacts, et trois nombres
vérifiés donnent au quatrième une crédibilité qu'il n'a pas. Les quatre interrogent maintenant leur
source à chaque affichage.
Une promesse que le code ne tenait pas : la page abonnement promettait qu'une hausse de volume
prenait effet immédiatement au prorata, et le code la différait au mois suivant. Un client atteignant
son plafond le 20 du mois se voyait promettre un bouton immédiat qui l'aurait fait attendre, c'est-à-dire
exactement au moment où sa rédaction est à l'arrêt. Ce n'est pas la page qui a été corrigée, c'est le
code qui l'a rejointe.
Trois surfaces promettaient que la retouche « ne compte que les caractères du passage
resynthétisé », ce qui est arithmétiquement impossible puisque l'unité facturable est le crédit. Et
dans le code, la retouche ne décomptait rien du tout. Des clients renonçaient donc à corriger une
faute en croyant la payer. La règle est maintenant écrite partout de la même façon : 300 caractères
inclus par article.
Le site vendait une grille tarifaire supprimée, avec des noms de forfaits et des montants qui
n'existaient plus. Et GET /v1/account renvoyait encore ces noms morts, un mois après leur
suppression : ils vivaient donc sur des écrans de production chez vous.
La génération vidéo était annoncée sur huit surfaces, jusque dans les conditions générales, alors
que le produit ne contient aucun encodage et aucune route. C'était la seule promesse du site qui ne
reposait sur rien. Elle a été retirée partout, et remplacée là où c'était pertinent par les éditions
multilingues, qui existent.
Des fonctions livrées qui ne faisaient rien
« J'active le lecteur toujours visible et il ne se passe rien. » Signalé deux fois. Trois causes
empilées, la troisième cachant les deux autres. L'aperçu de l'écran Apparence, lui, ne passait même
pas le réglage au lecteur affiché : il ne pouvait rien montrer, quel que soit l'état de
l'interrupteur.
Un correctif du lecteur mettait jusqu'à 25 heures à vous atteindre, alors que notre cache disait
une heure. Un réglage de revalidation autorisait le navigateur de vos auditeurs à servir l'ancienne
version un jour de plus. Aujourd'hui, un correctif arrive à la page suivante.
Le lecteur se peignait parfois en noir sur noir. Il relève la couleur du premier lien de votre
article pour s'accorder à votre site ; si ce premier lien est un bouton à texte sombre sur fond clair,
il prenait ce sombre pour votre accent. Le piège existait chez n'importe quel éditeur ayant un appel
à l'action en tête d'article. Une couleur qui ne se détache pas du fond n'est plus acceptée, et vous
pouvez imposer la vôtre.
« La lecture démarre en 2× », remonté trois fois. Personne n'avait réglé quoi que ce soit sur 2× :
la vitesse maximale offerte à un éditeur est 1,1. C'était une préférence d'auditeur, mémorisée
globalement, qui suivait la même personne d'un site client à l'autre. Elle est maintenant mémorisée
par site.
Des écrans de réglages qui effaçaient des réglages
Un écran de réglages ne doit jamais effacer ce qu'il ne sait pas afficher. Le service est passé à
dix gabarits de lecteur pendant que le module WordPress en connaissait six : un compte réglé sur
« Épisode » voyait « Barre » présélectionnée, et cette valeur partait au service au premier
enregistrement, même pour ne changer que la vitesse. Le réglage se perdait sans que personne n'y
touche. Même faute sur les voix, et elle se déclenchait quand le catalogue était illisible,
c'est-à-dire quand le service est en panne, c'est-à-dire au moment exact où l'on vient regarder ses
réglages.
Vingt-deux réglages s'enregistraient au clic, douze attendaient un bouton, parfois en bas d'une
carte repliée sous treize champs. On choisissait une voix, la ligne se marquait « sélectionnée », on
changeait d'écran, et rien n'était parti. L'interface disait oui et le compte disait non. Personne
n'écrit pour signaler ça : on se dit qu'on a mal cliqué. Tout s'enregistre maintenant tout seul, sauf
ce qui crée quelque chose (un site, une clé, une invitation), qui garde volontairement un bouton.
Et un défaut d'affichage qui grandissait avec le contenu
Une section plus haute qu'un écran ne s'affichait jamais, parce que son seuil d'apparition était
un pourcentage de sa propre hauteur. Plus une section avait de choses à montrer, moins elle avait de
chances de s'afficher. Sur le relevé de lecture, qui fait plus de dix mille pixels de haut, il ne
restait que du noir.
Ce que nous avons retiré, et pourquoi
Nous avions mis en ligne, sur la page Lecture du français, des extraits audio « sans nos règles » et
« avec nos règles » pour faire entendre la différence. Nous les avons retirés.
La raison mérite d'être dite, parce qu'elle est instructive. En écoutant les soixante et onze paires
une par une, il est apparu que vingt-quatre étaient tenues par le moteur brut tout seul : notre
couche n'y ajoutait rien d'audible. Et sur deux vérifications au hasard des cas où nous nous
attribuions le mérite, les deux se sont inversées.
Nos règles générales de lecture valent donc moins que la page ne l'affirmait. Elles valent beaucoup
sur les cas difficiles, et rien sur ceux que le moteur gère déjà. Plutôt que de garder une
démonstration qui ne restait honnête qu'au prix d'une réécoute permanente, nous avons gardé ce qui se
vérifie tout seul : le tableau des soixante-quinze cas, dont la colonne « ce qui est prononcé » est
calculée à l'affichage.
Ce que ça nous apprend, et qui oriente la suite : notre vrai avantage est votre lexique, pas nos
règles générales. C'est pour cela qu'il vient de gagner une API et des outils d'assistant.
Où on va
Le chantier en cours porte sur l'espace client plutôt que sur les pages de vente : mieux gérer ce qui
existe, et ouvrir ce qui ne l'est pas encore. Si vous avez une idée de ce qui vous manque, elle nous
intéresse plus qu'un vote sur une liste de fonctions.
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