WeDispatch 1.4.0 : trois paliers, un seul axe
La qualité audio tient désormais sur un seul axe à trois paliers, les fonctionnalités réservées s'annoncent partout de la même façon, et une nouvelle carte vous dit d'où viennent vos écoutes.
Cette version porte moins sur ce que le produit sait faire que sur la façon dont il le dit. Un espace client se lit vite quand chaque mot désigne une seule chose, et c'est un travail qui se refait régulièrement, parce que le vocabulaire d'un produit vieillit plus vite que ses fonctionnalités.
La qualité audio tient sur un seul axe
L'écran Voix et lecture distinguait jusqu'ici deux réglages voisins : la voix, qui découlait du forfait, et la préparation du texte, qui se choisissait. Deux notions proches, deux endroits, et le mot « premium » employé des deux côtés pour désigner deux choses différentes.
Il n'y a plus qu'un seul axe, et trois paliers. Standard, la voix incluse dans tous les forfaits. Premium, la voix la plus naturelle du catalogue, avec le choix parmi toutes les voix. Souverain, l'engagement d'un traitement qui ne sort pas d'Europe. Votre palier découle de votre forfait et gouverne toute la chaîne, de la préparation du texte à la lecture. Un seul réglage, une seule promesse, plus rien à faire concorder.
Une précision que nous préférons écrire noir sur blanc : le palier souverain garantit aujourd'hui la préparation du texte en Europe ; la lecture, elle, se fait encore avec le moteur premium. La brique vocale entièrement européenne est notre chantier en cours, et nous ne la présenterons pas comme acquise avant qu'elle ne le soit.
Le mur d'inscription, réservé pour de bon
Le mur d'inscription laisse écouter les premières secondes d'un article, puis demande une adresse e-mail pour la suite. C'est une fonctionnalité Premium, et elle l'est désormais partout de la même façon : dans l'interface comme sur l'API, la pose d'un mur suit strictement les droits du forfait.
Le retrait, lui, reste permis en toutes circonstances, et c'est un principe auquel nous tenons : on n'enferme personne dans un réglage qu'il ne pourrait plus enlever. Un compte qui avait déjà un mur en place le conserve, nous ne débranchons rien rétroactivement.
Le flux podcast, les pages à intégrer et la matinale restent gratuits sur tous les forfaits, comme annoncé.
Un seul vocabulaire pour ce qui est réservé
Le tableau de bord signale ce qui est réservé par une petite étiquette rectangulaire grise, à côté des titres et dans le menu latéral. Les réglages verrouillés, eux, portaient tout autre chose : une pastille arrondie vert citron avec un cadenas emoji. Deux façons de dire la même idée, parfois à quelques centimètres l'une de l'autre.
Le verrou reprend maintenant la forme de l'étiquette (même bordure, même fonte) et n'y ajoute qu'un cadenas dessiné et le mot « débloquer », parce que lui, contrairement à l'étiquette, se clique. Il se dimensionne proprement quel que soit le réglage qu'il recouvre, y compris sur un simple interrupteur. Et là où le titre porte déjà l'étiquette, le réglage est simplement grisé, sans rien par-dessus : répéter « premium » deux fois dans la même phrase n'apprend rien à personne.
Dernier détail, et pas le plus petit : le verrou vous mène désormais directement à la section « Changer de forfait » de votre abonnement, plutôt qu'à la page tarifs publique. Vous êtes connecté et déjà client, vous faire sortir de votre espace pour relire un argumentaire n'avait pas de sens.
D'où viennent vos écoutes
La nouveauté de cette version tient en une carte, sur l'écran Écoutes : la répartition de vos écoutes entre trois surfaces, vos pages d'articles, la matinale, votre page audio.
Cette origine est écrite par le serveur qui fabrique le lecteur. Elle n'est pas déduite d'une adresse IP, d'un référent ni d'un identifiant d'auditeur, et nous n'en stockons aucun. La répartition ne s'affiche qu'à partir de cinquante écoutes situées : en dessous de ce seuil, une part désignerait une écoute et une seule, et nous préférons ne rien afficher plutôt qu'un chiffre capable de viser quelqu'un.
Le flux podcast n'y figure pas, et c'est délibéré. Ses épisodes partent en fichier direct vers l'application d'écoute, sans passer par nos compteurs. Les faire transiter par une redirection permettrait de les mesurer, mais changerait l'adresse de chaque épisode, et les applications de podcast traitent cette adresse comme l'identité de l'épisode. Vos abonnés verraient toute votre série se dupliquer. Le compte manquant nous ennuie moins que cette perspective.
Et ensuite
Nous continuons à passer les écrans du tableau de bord au même filtre : est-ce que ce qui est affiché dit exactement ce que fait le produit, avec les mots que vous utiliseriez ? C'est un travail discret, et c'est celui qui rend un outil agréable à ouvrir tous les matins.
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