Essayer un lecteur audio sur son propre site avant de rien installer
Voir le lecteur sur vos vraies pages, à vos couleurs, sans compte et sans toucher au site : comment fonctionne l'aperçu de WeDispatch, ce qu'il montre fidèlement, et ce qu'il ne montre pas.
Avant d'ajouter quoi que ce soit à un site, on veut savoir à quoi cela ressemblera. Une capture d'écran sur le site de démonstration d'un fournisseur ne répond pas à la question : ce n'est pas votre police, pas votre gabarit, pas votre couleur d'accent. Et installer une extension « pour voir » sur un site en production, c'est déjà toucher au site, avec une validation interne à obtenir, parfois un prestataire à appeler.
C'est la raison d'être de l'aperçu : poser le vrai lecteur sur une vraie page de votre site, dans votre navigateur, sans compte et sans rien installer. Voici comment il fonctionne, et surtout ce qu'il prouve et ce qu'il ne prouve pas.
Trois gestes
L'aperçu tient dans un favori, ce petit bouton qu'on range dans la barre de son navigateur.
1. Sur la page de l'aperçu, vous glissez le bouton vert « Aperçu WeDispatch » dans votre barre de favoris. Si elle est masquée, elle s'affiche avec Cmd+Maj+B sur Mac, Ctrl+Maj+B sous Windows. Le bouton ne se clique pas depuis notre page : il se glisse.
2. Vous ouvrez un article de votre site, celui que vous voulez.
3. Vous cliquez sur le favori. Le lecteur se pose en haut du contenu de l'article, et un bandeau explique ce que vous regardez.
Si vous préférez ne rien ajouter à vos favoris, la même page donne une ligne à coller dans la console des outils de développement du navigateur. Le résultat est identique.
Pourquoi un favori, et pas « entrez votre adresse »
La solution qui vient à l'esprit serait un champ où l'on colle l'adresse de son site, et une page chez nous qui afficherait une copie avec le lecteur dedans. Elle a été écartée, pour une raison qui touche au cœur de ce qu'on veut montrer.
Le lecteur WeDispatch choisit ses couleurs en lisant les styles réellement appliqués à la page qui l'accueille (le mécanisme est détaillé dans notre article sur le lecteur qui prend les couleurs du site). Sur une copie fabriquée chez nous, il lirait les styles de la copie : une feuille qui n'a pas chargé, une police absente, un bandeau de consentement par-dessus, et l'adaptation affichée serait fausse. Une démonstration qui peut se tromper précisément sur le point qu'elle démontre ne vaut rien.
Avec le favori, le lecteur s'exécute sur votre page, telle que vos visiteurs la voient. Ce n'est pas une simulation du résultat, c'est le résultat. Deux ennuis sont évités au passage : nous ne re-servons pas le contenu d'un tiers depuis notre domaine, et notre serveur ne va pas chercher une adresse fournie par un inconnu.
Ce que l'aperçu montre fidèlement
- L'allure du lecteur sur votre page, à sa largeur, avec votre typographie autour.
- La couleur qu'il a relevée sur cette page. Le bandeau a un volet « Détails » où l'on peut forcer une autre couleur pour la démonstration, puis revenir à celle détectée en un clic. Utile pour comparer deux options devant une équipe.
- Son comportement réel : lecture, pause, avance, vitesse. C'est le même lecteur que celui installé chez nos clients, pas une maquette.
Ce qu'il ne montre pas, et qui est écrit sur la page
L'audio n'est pas la lecture de votre article. Le lecteur joue l'enregistrement de démonstration de notre page d'accueil, produit par notre moteur. Sonoriser votre texte demanderait de l'extraire, de le synthétiser et donc de facturer quelqu'un qui n'a pas de compte. Le bandeau le dit en toutes lettres : un aperçu qui laisserait croire qu'on vient de lire votre page serait démenti dès la première seconde d'écoute. Pour entendre vos propres textes, il faut l'essai gratuit, qui donne de vrais audios de vos articles.
L'emplacement n'est pas le vôtre. Le lecteur se place en haut du contenu, juste avant le premier paragraphe de l'article. Une fois installé, c'est vous qui choisissez où il apparaît.
Rien n'est enregistré. Tout se passe dans votre navigateur. Rien n'est publié sur votre site, aucun visiteur ne voit l'aperçu, aucune modification n'est sauvegardée. Un rechargement de la page l'efface, et le bandeau propose un bouton « Retirer » pour le faire avant. Cliquer deux fois sur le favori ne pose pas deux lecteurs : le second clic ramène simplement le premier au premier plan.
Quand rien n'apparaît
Certains sites refusent qu'un script extérieur s'exécute sur leurs pages, au moyen d'une règle de sécurité appelée Content-Security-Policy. C'est une bonne pratique, et elle est fréquente sur les grands sites de presse, c'est-à-dire exactement chez une partie des éditeurs qui voudraient essayer.
Le favori ne reste pas muet dans ce cas. Il écoute le signal que le navigateur émet quand il bloque un script, et se donne quatre secondes. Au bout de ce délai, il affiche l'un de deux messages, qui ne disent pas la même chose :
- le site a refusé le script : la politique de sécurité a bloqué l'aperçu. L'installation réelle ne passe pas par là, l'extension WordPress ou une ligne ajoutée au gabarit posent le lecteur normalement ;
- le script n'a pas répondu : le site n'a rien bloqué, c'est notre fichier qui n'est pas arrivé. Il faut vérifier la connexion et réessayer.
La distinction compte : sans elle, on conclurait à tort que le lecteur est incompatible avec son site, alors que seul l'aperçu l'est.
Et ensuite
L'aperçu répond à une seule question : « est-ce que ça a sa place sur mes pages ? ». Si la réponse est oui, l'installation est l'étape suivante. Sur WordPress, l'extension se télécharge elle aussi sans créer de compte, et pose le lecteur sans modifier le thème ; le parcours complet est décrit dans notre article sur l'installation sans inscription. Sur un autre site, c'est une ligne de code dans le gabarit des articles.
Un conseil pour la démonstration interne : essayez l'aperçu sur deux ou trois types de pages différents (un article court, un dossier long, une page avec beaucoup d'images). La couleur relevée peut varier d'un gabarit à l'autre si votre site en utilise plusieurs, et c'est mieux de le constater avant la réunion que pendant.
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