← Blog · 28 septembre 2026 · Read in English

Écouter ses articles et ses PDF sur son téléphone, comme une radio

Un rédacteur, un juriste, un élu reçoit plus de textes qu'il n'en lit. WeDispatch Radio en fait une file d'écoute privée : texte collé, adresse d'un article, PDF, hors connexion.

Il y a le texte qu'on a lu, et la pile de ceux qu'on lira. Un rédacteur reçoit des dépêches, un juriste des notes, un élu des rapports de commission : des documents qui attendent un moment devant l'écran qui n'arrive jamais. Le trajet en voiture, la file d'attente, la marche du matin sont des temps disponibles, mais l'œil y est pris ailleurs. WeDispatch Radio existe pour ces temps-là : un endroit où déposer ce qu'on doit lire, et l'écouter comme on écoute un podcast, enchaîné, repris à la seconde près.

Trois façons de déposer un document

On dépose un texte collé, l'adresse d'un article en ligne, ou un fichier PDF. Un rapport de commission de soixante pages, une note interne, la tribune qu'on veut relire avant d'y répondre : tout entre par la même porte. Le contenu part en synthèse vocale française, avec la voix et les réglages du compte, et rejoint une file d'écoute personnelle. C'est le même moteur que celui qui sonorise les articles publiés d'un site, mis au service de la lecture privée. Pour comprendre ce qui se joue entre le texte écrit et ce qui se dit, notre page sur le text to speech français détaille le parti pris.

WeDispatch Radio est un outil pour les comptes clients, comptes en essai compris. Ce n'est pas une application grand public : il n'y a rien à télécharger sur un magasin d'applications, l'écoute se fait dans l'espace du compte. Un client y trouve sa file, ses documents, ses articles, ses séries.

Ce qui reste privé, et comment on peut le vérifier

Un document déposé pour écoute personnelle ne doit jamais ressortir ailleurs. Chez nous, ce n'est pas une promesse mais deux verrous indépendants, l'un dans la base, l'autre dans le chemin du fichier.

D'abord, un audio privé porte une marque en base, et toutes les listes publiques l'excluent : le flux podcast, la page d'écoute publique du compte, la sélection du jour, et surtout les intégrations. Un document privé n'arrive jamais dans un CMS via l'API, ni via le serveur d'agents. En cas de doute (une erreur de base, une réponse incertaine), la réponse par défaut est « privé » : une page publique qui répond 404 par excès de prudence se rattrape, un document personnel servi à un inconnu, non.

Ensuite, le fichier lui-même est rangé dans un dossier dont la forme dit qu'il est privé. Une retouche, une relecture partielle ou une régénération reprennent ce même dossier : le fichier ne peut pas ressortir en public par un chemin de traverse. Et quand un client supprime son compte, l'effacement liste ce dossier et le trouve, parce que la marque est à l'intérieur, pas devant. Un document privé ne part jamais non plus par courriel : l'adresse d'un compte est celle de son propriétaire, pas forcément celle de la personne qui a déposé le document, et son titre est personnel.

Savoir ce que ça coûte avant de le fabriquer

Sur le parcours automatique d'un site, la question du coût ne se pose pas au coup par coup : le site publie, WeDispatch sonorise, le compteur du mois fait foi. Ici, on vient faire un geste précis sur un document choisi, et découvrir après coup qu'il a mangé des crédits serait une mauvaise surprise évitable. Avant de lancer, l'estimation annonce donc deux chiffres : une durée d'écoute probable et un nombre de crédits. La durée est présentée comme une estimation, parce qu'elle ne se connaît vraiment qu'après la synthèse (elle dépend de la voix, de la langue, de la ponctuation). Les crédits, eux, se comptent par le haut : un document qui dépasse d'un caractère la taille d'un crédit en entame un second, et l'annoncer serait mentir dans le sens qui coûte au client. C'est la même règle que pour l'affichage du solde, qui arrondit par le bas : ne jamais promettre ce qu'on ne tiendra pas.

Un long document devient plusieurs épisodes

Un rapport de soixante pages, c'est deux heures et demie d'écoute. Personne ne les écoute d'un bloc, et un audio est de toute façon plafonné. WeDispatch Radio découpe donc un long document en épisodes. Quand le document a des chapitres reconnaissables (« Chapitre 3 », « Partie II », « 1. Introduction », un titre court en capitales), le découpage les suit. Sinon, il coupe par tranches d'environ trente minutes, toujours à une fin de paragraphe, à défaut à une fin de phrase, jamais au milieu d'un mot. Un chapitre trop long se recoupe à son tour, des chapitres trop courts se regroupent. Chaque épisode porte le titre du document décliné (« 2/5 »), et la file reprend là où on s'était arrêté, épisode après épisode. Au-delà d'une douzaine d'épisodes, le dépôt est refusé : ce n'est plus un document, c'est un livre ou une extraction qui a mal tourné.

À qui ça sert vraiment

À celui dont le métier consiste à absorber du texte plus vite qu'il ne peut le lire assis. Le journaliste qui écoute trois dépêches en rejoignant sa conférence de rédaction. Le juriste qui reprend une note de dix pages entre deux rendez-vous. L'élu qui écoute le rapport avant la séance plutôt qu'en diagonale la veille. Le point commun n'est pas le goût de l'audio, c'est le manque de temps devant l'écran. Si vos articles publics ont déjà leur version audio, le même moteur sert vos documents privés : c'est le prolongement naturel, pour vous cette fois, de ce que vos lecteurs reçoivent déjà.

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Ce blog sera lui-même sonorisé par WeDispatch. Envie de voir ce que ça donne sur vos contenus ?

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